Plusieurs conditions médicales peuvent vous rendre admissible à des crédits d'impôt importants.

iStock_000019313204XSmall-300x199

Afin de déterminer votre admissibilité (ou celle d'un proche) au volet médical donnant droit à différents crédits, il est à noter que dans certains cas un diagnostic précis n’est pas nécessaire. Par ailleurs, il est bon de savoir qu’il nous est possible de cumuler les effets de plusieurs conditions médicales différentes pour faire reconnaître votre admissibilité à certains crédits d’impôt.

Les lois fiscales, tant au Canada qu’au Québec, prévoient des crédits d’impôt pour les personnes dont les fonctions mentionnées ci-dessous sont affectées de façon quotidienne. Nous avons également inclus une liste non exhaustive d’exemples de diagnostics et/ou conditions médicales se rapportant à chacune des fonctions affectées. Notez que plusieurs autres conditions médicales peuvent vous donner droit à des crédits, si vous le désirez, vous pouvez facilement vérifier votre admissibilité avec un expert en cliquant ici.

Pour être admissible aux crédits d’impôts reliés aux problèmes de santé, vous devez avoir vécu pendant plus de douze mois consécutifs avec au moins une restriction médicale temporaire ou permanente qui ralentit (ou ralentissait) vos activités quotidiennes relativement aux fonctions suivantes:

Marcher

Marcher, mobilité réduite :

Toute personne, peu importe son diagnostic, qui prend trois fois plus de temps qu’une autre personne pour franchir une distance de 100 mètres (soit environ 300 pieds ou l’équivalent d’un terrain de football).

Quelques exemples : arthrite, Parkinson, maladies pulmonaires (MPOC), hernie discale, emphysème, fibromyalgie, sclérose en plaques, etc.

Se nourrir

Toute personne qui prend trois fois plus de temps pour préparer et/ou consommer ses repas en raison de la douleur ou du manque de force et de dextérité dans ses membres supérieurs.

Quelques exemples : Parkinson, dystrophie musculaire, arthrite rhumatoïde, arthrose, fibromyalgie, etc.

Voir et champs visuels réduits

Toute personne qui a une vision inférieure à 20/200 (échelle de Snellen) pour les deux yeux ou dont le champ de vision est inférieur à 20 degrés, peu importe son diagnostic.

Quelques exemples : cécité, glaucome, dégénérescence maculaire, perte de vision suite au diabète, etc.

Entendre

Toute personne ayant des difficultés à comprendre son interlocuteur dans un endroit calme. Ceci vaut également pour les années précédant l’achat d’un appareil auditif.

Quelques exemples : déficience auditive, surdité, surdité partielle, acouphène sévère, etc.

Éliminer

Toute personne qui est incapable ou prend trois fois plus de temps pour s’occuper de ses fonctions intestinales et/ou vésicales.

Quelques exemples : maladie de Crohn, syndrome du côlon irritable, incontinence suite à une opération ou autre, complications liées à une stomie, etc.

Parler, communication verbale

Toute personne ayant des difficultés d’élocution et/ou des difficultés à s’exprimer verbalement de façon à se faire comprendre.

Quelques exemples : AVC, autisme, TSA, aphasie, dysphasie, dyspraxie, retard de langage, troubles d’élocution, paralysie partielle du visage, etc.

Fonctions mentales

Toute personne limitée de façon marquée dans sa capacité à effectuer les fonctions mentales nécessaires aux activités de la vie courantes telles que : s’occuper adéquatement de son hygiène, évaluer le danger d’une situation, se souvenir de ses informations personnelles, prendre des décisions, faire preuve de jugements appropriés, initier et maintenir une conversation, etc.

Quelques exemples : Trouble du spectre de l’autisme (TSA), Alzheimer, déficience intellectuelle (DI), trouble du déficit de l’attention (avec ou sans hyperactivité), trouble bipolaire, agoraphobie, schizophrénie, démence, etc.

S’habiller

Toute personne qui prend trois fois plus de temps pour s’habiller et se déshabiller de façon quotidienne ou qui nécessite l’aide d’une autre personne pour y arriver.

Quelques exemples : Parkinson, arthrite, lupus, amputation, manque de dextérité, fibromyalgie, etc.

Soins thérapeutiques essentiels à la survie

Toute personne qui doit recevoir des soins thérapeutiques essentiels à sa survie au moins 3 fois par semaine pour une moyenne d’au moins 14 heures de façon hebdomadaire. Si la personne affectée par le problème de santé est non-autonome, le temps consacré aux soins essentiels à sa survie par un autre membre de la famille peut aussi être pris en compte.

Quelques exemples : dialyse, physiothérapie respiratoire, insulinothérapie pour le traitement du diabète de type 1 pour un enfant qui ne peut pas ajuster le dosage d’insuline lui-même, etc.

Vérifiez votre admissibilité ou celle d'un proche !

Notre équipe peut vous aider avec l'ensemble des étapes, de l'évaluation de l'admissibilité jusqu'à l'obtention de vos remboursements rétroactifs.

Aucun frais d'ouverture de dossier et aucun frais à payer si aucun remboursement n'est obtenu.